Pollution : planète ou plastique, à nous le choix.

Ce n’est pas un secret. Des sachets, des bouteilles en plastique se trouvent ici et là. Des passagers qui en utilisent les laissent sur table dans la salle de réunion, les jettent par terre en les faisant passer à travers les vitres des voitures. Où est la destination de ces bouteilles et sachets non biodégradables ? Ne constituent-ils pas de dangers pour la santé de l’homme qui les a jetés ? Ici, Léonidas NZIGIYIMPA, représentant Légal de l’association Conservation et Communauté de Changement, 3C, nous donne la lumière à travers une interview exclusive qu’il nous a accordé.

Léonidas Nzigiyimpa, représentant légal de 3C

 « Il existe un sixième continent, celui des plastiques  accumulés dans des cours d’eau, dans les lacs, mers et océans », commencent à dire les experts de certains milieux scientifiques.

Pourquoi nous devons savoir les conséquences des plastiques ?

Il existe un grand Problème causé par des sachets, les plastiques, les bouteilles plastiques, …c’est un grand problème d’hygiène, un problème pour l’assainissement.
Ces plastiques constituent un véritable danger pour l’environnement, pour la santé humaine, un véritable danger pour la vie des animaux et les ressources  halieutiques. Ces plastiques sont avalés par des grands mammifères qui sont au niveau des mers et des Océans ainsi que par des poissons. Nous explique Léonidas.

 Plusieurs animaux ont été répertoriés comme piégés par des sacs en plastiques, des cordes et des filets. Ces dangers sont d’autant plus importants car ces plastiques ne sont pas biodégradables. Il y en a qui passent plus de cent ans ou même plus de mille ans sans être dégradés.
C’est une véritable calamité et il faut faire quelque chose pour endiguer ce problème environnemental, signale Léonidas NZIGIYIMPA.

Que faut-il entendre par Conservation et communauté de Changement ?

« Conservation et Communautés de changement ?»  Est une jeune association pour la conservation de la nature, pour la préservation de l’environnement pour la préservation de la biodiversité. C’est aussi une association qui veut travailler avec les communautés pour les amener à adopter un comportement responsable dans le sens de la protection de l’environnement, dans le sens du développement durable, dans le sens d’assurer un avenir meilleur pour les générations pressentes et futures.
Nous explique Léonidas NZIGIYIMPA, son Représentant légal.

Y-aurait-il une solution?

La Conservation et Communauté de changement propose des Solutions alternatives
1. Le Changement de comportement


Pour chaque minute qui passe, il y a un million de sachets plastiques et des bouteilles en plastique  qui sont achetés et utilisés.
Le premier réflexe après l’utilisation du plastique, sachet est de le jeter dans la nature, dans la rue ou dans un cours d’eau.
« Que vais-je faire de ce sachet usé ou de cette bouteille en plastique que je viens d’utiliser ? »  Toute personne devrait normalement se poser la même question pour pouvoir changer de comportement selon toujours cet expert en environnement.

2. Acheter d’une manière responsable

Une analyse démontre que l’emballage pour le boutiquier c’est soit le sachet noir. Il en est de même pour certaines alimentations dont le seul emballage pour leurs clients est aussi un sachet même si c’est transparent. Si les gens ont achetés des objets et aliments à l’aide des cabas biodégradables, des sacs en vêtements. On peut revenir à la case départ et les gens peuvent utiliser des objets biodégradables. On peut  donc refuser ces sachets comme emballages. On réduirait de là le nombre de sachets et de plastiques en circulation selon toujours Léonidas NZIGIYIMPA.

3. Servir de l’eau dans les verres ou bouteilles cassables
 « Dans toutes les réunions, dans tous les ateliers, dans toutes les assemblées pour les fêtes familiales, il y a des bouteilles en plastique qui sont servis. Or la moyenne de temps utilisés pour un sachet ou une bouteille plastique. Il y a moyens donc de revenir à la case départ et servir de l’eau dans des verres qui ne sont pas des plastiques selon toujours  Léonidas NZIGIYIMPA.

On utiliserait de moins en moins des plastiques dans ces festivités. La fin de la course de ces sachets et plastiques reste les lacs, les océans et mers. Or c’est dans ces eaux où sont pêchés les poissons que nous consommons tous les jours. Même si ces plastiques et bouteilles prennent beaucoup de temps pour  se dégrader (Des Centaines et même des milliers d’années) il y a de petites dégradations de certaines molécules néfastes à la santé humaine et à la santé des animaux qui s’enlèvent petit à petit avec le temps.
Nous devons donc ouvrir nos consciences pour adopter un comportement responsable de nature à utiliser de moins en moins les sachets plastiques » ajoute Léonidas NZIGIYIMPA

Le choix est clair

Dans l’association « Conservation et Communauté de Changement », on félicite le Gouvernement du Burundi d’avoir adopté une loi pour mettre fin à l’importation et à la fabrication du sachet plastique. Après les délais de grâce qui ait donné, Léonidas NZIGIYIMPA demande que des mesures qui s’imposent soient prises pour mettre fin à l’utilisation d’une manière désordonnée et non responsable les sachets plastiques au Burundi et les importer de moins en moins ces plastiques et bouteilles en plastique qui nuisent notre environnement, qui nuisent la santé humaine, qui nuisent la santé de des animaux et notre biodiversité.
« En 2018, il y avait un slogan qui disait  ‘Planète ou Plastique ‘ donc choisir entre les deux. A mon entendement, nous avons intérêt à choisir notre Planète, notre terre à la place des sachets », Conclut  Léonidas NZIGIYIMPA


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